Les signes annonciateurs du décollage de la publicité mobile

5 février 2010 par Le blog du marketing mobile · Commentez cet article
CATÉGORIE: Avis d'experts 

Grâce aux smartphones et aux applications iPhone, la publicité sur mobile est enfin parée au décollage. L’efficacité est au rendez-vous et la croissance atteint 30%. Le grand mercato des régies a démarré, le marché se structure à l’aide de standards et d’outils de mesure d’audience.

La pub sur mobile, ce n’est pas l’Arlésienne, c’est la Belle au Bois Dormant. Chaque année on prédit son décollage, on voit qu’elle respire encore, et puis plus rien ou presque jusqu’aux traditionnelles prédictions du mois de janvier. Grande nouvelle : avec l’iPhone, elle a trouvé son prince charmant. Avec l’explosion des smartphones et des applications, de nouvelles opportunités s’offrent réellement aux annonceurs.

Selon Berg Insight, le marché mondial du marketing et de la publicité sur mobile va passer de 1 milliard d’euros en 2008 à 8,7 milliards en 2014, pour atteindre à cet horizon 11,4% du marché total de la publicité en ligne. Juniper Research estime quant à lui que les dépenses publicitaires sur mobile vont quadrupler dans les quatre prochaines années, pour atteindre 6 milliards de dollars en 2014.

Preuve qu’il ne s’agit pas d’un simple frémissement, les grands acteurs de la convergence Web-mobile-informatique ont démarré les grandes manoeuvres pour se positionner sur ce marché émergent, au moment où les frontières s’effacent entre les types de supports (les téléphones se rapprochent des PC, les PC se rapprochent des mobiles sous la forme de tablettes…). Leur objectif : devenir le passage incontournable pour les annonceurs. Les régies des opérateurs n’ont qu’à bien se tenir.

Google, qui a racheté la régie mobile Admob pour 750 millions de dollars en novembre dernier, a modifié son service en janvier pour permettre un ciblage par téléphone et par opérateur. Microsoft a répliqué avec une solution permettant de ne cibler que les navigateurs capables de lire le HTML. Apple, a lui aussi mis la main sur une régie mobile en janvier, Quattro Wireless, pour 275 millions de dollars. Et il a débauché un ancien spécialiste de la communication publicitaire sur mobile chez Microsoft pour constituer son équipe commerciale européenne. Opera Software, qui édite des navigateurs Web pour plateformes mobiles, y est allé de sa petite acquisition (8 à 15 millions de dollars) avec le rachat de la solution de diffusion de publicités AdMarvel.

D’après le baromètre annuel 2009 du Syndicat des Régies Internet (SRI), le chiffre d’affaires net de la publicité mobile (hors SMS) s’est élevé à 23 millions d’euros en 2009, soit 1% seulement du marché publicitaire online total. Mais la croissance s’élève à 30% par rapport à l’année précédente. Benoît Corbin, président de la Marketing Mobile Association (MMA) France, confirme : “Depuis six mois, les adhérents sont débordées. Il y a un business incroyable de campagnes, d’applications, de sites… On refuse même des budgets et des consultations.” La croissance s’est accélérée grâce au développement du marché des applications iPhone. Elle s’explique aussi par l’augmentation de l’inventaire disponible: l’Association française du multimédia mobile (AFMM) estimait à plus de 4.000 le nombre de sites Internet mobiles en France à fin 2009. Une croissance de l’inventaire devrait en outre faire baisser les tarifs des espaces dans les prochains mois explique Benoît Corbin.

De grands annonceurs viennent d’ores et déjà sur le mobile, en France. Parmi eux, Coca-Cola, Danone, Galeries Lafayette, Voyages-Sncf, Société Générale, Lemonde.fr, Venteprivée, Nissan, ou encore McDonald’s. Chez Aegis Media, l’une des grandes agences d’achat d’espace, le budget moyen des campagnes mobiles est passé de 60.000 euros en 2008 à 80.000 euros en 2009. Côté régies, le marché se partage entre une dizaine de gros acteurs, dont les trois opérateurs Orange, SFR et Bouygues (via TF1 Publicité), Google et Microsoft.

Pour favoriser le développement du marché, l’effort porte sur la définition de standards, à l’instar des bonnes pratiques mises en oeuvre sur le Web. Ainsi en 2008, l’IAB France et la MMA France ont publié une charte de recommandations pour la convergence de la publicité sur Internet fixe et Internet mobile. La MMA France travaille actuellement à la définition de nouveaux standards spécifiques aux applications mobiles. Ils devraient sortir au premier semestre 2010. Enfin, on devrait voir cette année émerger le serpent de mer de la mesure d’audience mobile, qui sera financée par les opérateurs et réalisée par Médiamétrie.

La cible. En France, le potentiel de la publicité sur mobile n’est pas négligeable. 31% des possesseurs de mobile seraient des mobinautes d’après une enquête conduite par Ipsos pour l’AFMM en 2009, et 75% de la population est couverte par la 3G. 75% de ces mobinautes ont moins de 35 ans, et 29% se connectent au moins une fois par jour. 18% ont déjà cliqué sur une publicité sur mobile.

La palette d’outils. Depuis l’avènement des smartphones et de la 3G (tailles d’écran et vitesse de connexion supérieures), on peut faire de la publicité sur mobile presque comme sur un ordinateur, et plus seulement du marketing direct via SMS ou MMS. Bannières, achats de mots-clés dans les moteurs de recherche, sponsoring d’applications, habillages de page, interstitiels, vidéo… Tout est permis.

Avec deux avantages par rapport au Web : plus de possibilités de ciblage (par géolocalisation, type de téléphone…), et une efficacité supérieure : le taux de clic sur les bannières publicitaires mobiles se situerait entre 1% et 3% en moyenne, contre moins de 0,2% pour Internet, selon l’AFMM. Aux Etats-Unis, la dernière campagne mobile de Ford pour le modèle Taurus a réussi à enregistrer un taux de clic de 20%.

L’arrivée sur le marché de nouveaux écrans comme les tablettes, à la croisée des PC et du téléphone mobile, devrait encore faire progresser la publicité sur mobile, avec de nouveaux formats à la clé pour les annonceurs. Mais Benoît Corbin se veut prudent : “Il y a des attentes, mais il faut d’abord voir si les ventes sont au rendez-vous, et il faudra sans doute de toute façon redévelopper les applications.”

De fait, sur l’iPad par exemple, les annonceurs ne pourront pas se contenter de recycler leurs publicités Web, souvent en Flash (la tablette d’Apple ne supporte pas Flash). Mais avec un peu d’investissement et d’imagination, les promesses des tablettes sont alléchantes : vidéo, nouveaux espaces sur les sites médias via la fonctionnalité e-reader, jeux vidéo publicitaires… Du travail pour Quattro Wireless, et les autres.

Source: L’expansion

Mobile Video Days : le rendez-vous des contenus vidéos et TV sur mobile

26 janvier 2010 par Le blog du marketing mobile · Commentez cet article
CATÉGORIE: Contenus mobile 

Les premières rencontres européennes de la vidéo et de la TV sur Mobile, Mobile Video Days s’ouvrent les 27 et 28 janvier 2010 à Paris..

Crée par l’agence MobilEvent,  ce rendez-vous rassemble réalisateurs, producteurs, diffuseurs, opérateurs, industries technologiques et publicitaires autour des questions de Vidéo et de TV sur Mobile.

Les Mobile Video Days seront construits autour de plusieurs thèmes  tels que: Production Mobile, User Generated Content sur Mobile, Stratégie de contenus vidéos mobile d’Orange : acquisition et diffusion, Stratégie mobile et Cross média, Technologies Innovantes, …

La première édition sera marquée par Les MVD AWARDS qui mettent en compétition des productions audiovisuelles adaptées au mobile dans plusieurs catégories :

  • Fiction/Animation
  • Programme d’information et reportage
  • Programme sportif
  • Création publicitaire vidéo pour Mobile
  • Concept de jeu TV Mobile
  • Programme sur le tourisme
  • Programme humoristique
  • Application de réalité augmentée

Un Jury composé de professionnels et présidé par Madame Janine Langlois
Glandier, Présidente du Forum de la Télévision Mobile, remettra les prix des MVD Awards lors d’une cérémonie.

Street marketing mobile: Nexence propose BTPOCKET aux annonceurs

19 janvier 2010 par Le blog du marketing mobile · Commentez cet article
CATÉGORIE: Marketing Mobile 
BTPOCKET de Nexence

BTPOCKET de Nexence

Nexence, éditeur de solutions de marketing mobile annonce le lancement de BTPOCKET : construit sur un boitier open-source, l’application est conçue pour diffuser en mode Street marketing du contenu riche (images, bons de réduction, jeu-concours, vidéos, musique,…), via Bluetooth, dans un périmètre d’action réduit après validation par le mobinaute. Cette solution est conçue autour d’une validation triple opt-in de diffusion du contenu et donne une nouvelle dimension à la diffusion d’information de proximité.

Son écran tactile permet de proposer facilement une suggestion de téléchargement de contenu lors d’un échange en face à face entre un animateur et un mobinaute lors de campagne de Street Marketing ou lors d’événements, d’animations. Créer pour diffuser de quelques centimètres à plusieurs mètres, BTPOCKET apporte aujourd’hui une solution en accord avec les recommandations de la CNIL et constitue par ces fonctionnalités de géo localisations, de gestion de contenu temps réels et sa simplicité d’utilisation, une avancée fonctionnelle importante dans le domaine du Street Marketing Mobile.

« Ce nouveau type de boitier va permettre de donner une dimension plus humaine aux campagnes Bluetooth en Street Marketing en favorisant le contact direct entre le diffuseur et les utilisateurs de mobiles. Cette solution a été pensée dans le cadre des préconisations de la CNIL car un triple opt-in est présent permettant ainsi de rendre cette technologie moins intrusive. BTPOCKET est le premier boitier Bluetooth possédant un système de géo localisation via un GPS associé à une connexion GPRS pour la transmission de données à la demande. Sa taille et son autonomie sont évidemment des atouts importants.» déclare Vincent HERMAN – PDG de Nexence.

Les caractéristiques du BTPOCKET
Poids: 133 grammes
Dimension 120,7 x 62 x 18,5 mm
Ecran tactile 2.8 pouces (résolution de 480×640 pixels)
Modules GPS, GPRS, WIFI
Batterie interne
Support MicroSD
La batterie : une autonomie de 6 heures en natif et 14 heures avec une mini batterie externe en USB.

 

Vincent Herman, CEO, Agence Nexence: “Le Bluetooth est un moyen technologique qui peut servir à mener des campagnes de marketing mobile”.

20 septembre 2009 par Le blog du marketing mobile · Comments Off
CATÉGORIE: Avis d'experts 

Le bluetooth marketing est une technologie grâce à laquelle les annonceurs peuvent développer des programmes de marketing direct sur mobile. Est-elle à la portée de tous? Comment les annonceurs peuvent-ils communiquer avec leurs cibles en utilisant cette technologie? Quels en sont les avantages?… Vincent HERMAN, CEO de l’Agence NEXENCE donne son avis d’expert.

marketing-mobile.org: Qu’est-ce que le Bluetooth Marketing ?

Vincent Herman, CEO de l'Agence Nexence, expert du Bluetooth Marketing

Vincent Herman, CEO de l'Agence Nexence, expert du Bluetooth Marketing

Il s’agit d’une technologie qui permet de mener des campagnes de push opt’in avec des contenus de types : image, vidéo, MP3, URL, application java, code barres 2D, vers des téléphones équipés de la technologie Bluetooth. Le Bluetooth Marketing est une composante importante du Marketing Mobile. On ne peut pas parler véritablement de marketing Bluetooth, mais plutôt de marketing mobile. Le Bluetooth est un moyen technologique qui peut servir à mener des campagnes de marketing mobile.

Le marketing mobile consiste à utiliser le téléphone mobile pour atteindre le consommateur et le faire réagir de façon ciblée, à tout moment, où qu’il se trouve. Le mobile permet d’offrir de nouvelles expériences utilisateurs grâce aux nouvelles technologies mobiles (Bluetooth, NFC, GPS, Wi-Fi…) les possibilités d’interactions sont multiples et permettent d’atteindre certaines cibles ou certains objectifs jusqu’à lors difficilement accessibles.

marketing-mobile.org:  Comment fonctionne la technologie Bluetooth Marketing?

La mise à disposition d’un équipement est nécessaire. Le plus  souvent la technologie est concentrée dans un boitier de petite taille. En amont, il faut créer une campagne spécifique selon le besoin du client final. L’encodage de toutes ces informations est fait par l’agence de Marketing Mobile puis, déployé dans une ou plusieurs box.

Les boitiers sont ainsi positionnés dans des endroits stratégiques afin d’envoyer le contenu à un maximum de personne. Un simple branchement électrique ou sur batterie suffit à démarrer une campagne de push. Plusieurs modules Bluetooth sont disponibles dans les boitiers afin d’éviter une attente lors du téléchargement (un module = 7 push). Cette technologie permet de déterminer une zone de réception.

marketing-mobile.org: Comment les annonceurs peuvent-elle l’utiliser? à Quelle fin ?

L’utilisation d’une borne Bluetooth peut être placée dans plusieurs univers, la première, le street marketing, petit boitier sur batterie accompagné d’hôtesses/hôtes habillés aux couleurs de la marque font la démarche d’aller vers les personnes afin de proposer la promotion ou l’évènement du moment … Ce qui a un impact plus humain et une relation moins robotisée.
Le deuxième univers, est de déposer un boitier fixe dans un lieu d’attente ou de fort passage, boitier de préférence sur secteur, incrusté dans une PLV, un panneau publicitaire, ou tout autre type de mobilier urbain.

Le dernier est un univers plus tactile, un boitier accompagné d’un écran tactile permettant une sélection de plusieurs contenus, l’utilisateur sélectionne lui-même son contenu afin de le récupérer sur son mobile.

La finalité de ces opérations son principalement marketing, lancement de nouveaux produits, bandes annonces de films, jeux concours, coupons de réduction sur des marques, cadeaux offerts

marketing-mobile.org: Quels sont les étapes du parcours utilisateurs ?

Dans 90% des cas, le Bluetooth de l’utilisateur est éteint. Il faut donc inciter le consommateur à allumer son Bluetooth via un visuel avec un fort impact. Une campagne de marketing Bluetooth sans visuel, sans PLV ou sans animation autour du lieu de diffusion est une campagne qui ne fonctionnera pas.

Imaginons une personne devant un panneau publicitaire avec inscrit “ACTIVEZ VOTRE BLUETOOTH AFIN DE TELECHARGER NOTRE COUPON DE REDUCTION” cette personne va activer depuis son téléphone son Bluetooth, attendre 2/3 secondes avant de recevoir un message lui demandant d’accepter ou de refuser un contenu de l’annonceur. Si celle-ci accepte dans les 3 /4 secondes, le téléchargement se fait automatiquement, selon le modèle de téléphone, une visualisation est proposée dans l’autre cas si il s’agit d’un GIF animé il faudra aller le chercher dans le répertoire de téléchargement. Dans le cas ou la personne refuse le message de l’annonceur, celui-ci sera définitivement non sollicité pour
Cette opération.

marketing-mobile.org: Le Bluetooth Marketing est- il plus adapté à une catégorie de population plus à qu’à une autre ?

En un sens oui, le marketing Bluetooth est ouvert à toute la population pour peu que celle-ci soit équipée de la technologie Bluetooth. Mais ne nous voilons pas la face, certaines tranches de population seront bien plus “réceptives” aux campagnes que d’autres. Pour exemple la génération Y, déjà habituée à utiliser quotidiennement les nouvelles technologies, sera très certainement le cÅ“ur de cible de la plupart des campagnes marketing mobile et/ou marketing Bluetooth à venir.

Cela dit, notre rôle d’expert est de mettre en place les solutions adaptées pour permettre même aux néophytes en nouvelles technologies de profiter des campagnes M-Bluetooth.

marketing-mobile.org: Quels sont les avantages du Bluetooth Marketing ?

Le fait d’utiliser le mobile plutôt que d’autres supports de communication apportent plusieurs avantages: Pour l’usager, l’utilisation du Bluetooth est complément gratuite, le contenu réceptionné est accessible à tout instant et n’importe où. La grande différence avec d’autres technologies comme le SMS réside dans le fait que l’utilisateur consent à participer à la campagne. Selon les recommandations de la CNIL, les campagnes marketing Bluetooth ne doivent être utilisées pour inonder un rayon d’action, mais doivent inciter les utilisateurs à vouloir participer à la campagne. Article disponible ici .

Le principal avantage du marketing Bluetooth est aussi son principal défaut. Le fait d’avoir à activer son périphérique Bluetooth est parfois un frein pour les utilisateurs néophytes. En revanche c’est un bon moyen de ne pas subir le spam de certaines campagnes.

Pour en revenir à la Cnil, il y a 3 jours, Nexence a fait l’objet d’un contrôle surprise, la mission de vérification a eu pour objet de procéder à la vérification sur place de la conformité de l’ensemble des traitements de données personnelles mis en Å“uvre par Nexence et en particulier, de contrôler les traitements utilisant la technologie Bluetooth.

Le contrôle s’est terminé en fin de journée, sans soucis, après la présentation de TAGMANAGER et notre nouveau module BTMANAGER.

marketing-mobile.org: Comment accroître l’implication des consommateurs dans le cadre d’une campagne Bluetooth marketing ?

Le principal frein à l’implication des consommateurs est l’activation du périphérique Bluetooth sur leurs mobiles. Ces freins peuvent être levés grâce à des campagnes ludiques et accessibles à toutes les tranches de population.

L’accroissement de l’implication passe en premier lieu par les actions de communication autour de la technologie et la façon de mettre celle-ci en avant, selon la campagne et les objectifs à atteindre. Une campagne dans le centre de Paris ne se mène pas de la même manière qu’une campagne sur les plages du sud. Ce sont là des notions de marketing pur auxquelles est rattachée la technologie Bluetooth.

marketing-mobile.org: Qu’en est -il de la compatibilité des téléphones actuellement sur le du marché et notamment des iPhone et Android?

IPhone joue un rôle important dans l’accélération du marketing mobile mais pour le Bluetooth Marketing c’est différent… En effet, l’iPhone et les HTC sous Android ne fonctionnent pas avec le bluetooth en natif, le service de communication OBEX qui gère la réception d’informations en Bluetooth n’est pas présent dans les téléphones derniers cris.

Il semblerait qu’Apple n’ai pas souhaité inclure le profile OBEX (OBject EXchange) dans sa pile Bluetooth afin de conserver la maitrise (via son logiciel  itunes) des échanges de fichiers protégés par DRM, ” hum mes photos de famille que je souhaite partager avec mes amis n’ont pas de DRM”… cependant avec la version 3.0 de son firmware apple vient d’ajouter le profile Bluetooth AD2P qui permet de diffuser en streaming de la musique (vers un casque stéréo, ou un appareil de capture numérique par exemple). Cela donne espoir de voir apparaitre le profile Obex dans la prochaine version du firmware.

Pour le cas d’Android (la version 1.5 cupcake, celle qui équipe actuellement le HTC Hero) le framework actuel n’inclut pas le profile Obex dans la couche Bluetooth.  Android est un système d’exploitation très jeune et une fonctionnalité telle que l’Obex (présent dans de nombreux téléphones bas de gamme depuis plus de huit ans) ne peut être exclue et sera probablement inclue dans une prochaine version. Des solutions logicielles existent pour contourner ce manque aussi bien pour l’iPhone que pour les mobiles équipé d’Android - malheureusement, il faut recourir aux techniques jailbreak et rooted qui ne sont pas autorisées par les constructeurs et réservées a un public de spécialistes.

A PROPOS DE L’AGENCE NEXENCE

Agence Nexence

Agence Nexence

Editeur de solutions innovantes en marketing mobile depuis 2005, Nexence fournit à ses clients un ensemble de solutions nécessaires pour la mise en œuvre de campagnes de communication Mobile, notamment à sa plate-forme TAGMANAGER™ (plate-forme de gestion globale pour des opérations de Marketing Mobile).

Les prestations proposées par Nexence vont du conseil en stratégie de campagne marketing jusqu’à la réalisation des sites Internet et des sites Mobile, en assurant l’hébergement et la connectivité.

Marketing mobile : les coupons de réduction, bons d’achat et offres promotionnelles intéressent plus les consommateurs

16 septembre 2009 par Le blog du marketing mobile · 1 Commentaire
CATÉGORIE: Marketing Mobile 

Les annonceurs ont plus de chance de s’attirer les bonnes grâces des clients en leur promettant un gain. C’est du moins ce qui ressort d’une étude menée par le cabinet ABI Research sur le marketing mobile. “Nous avons pu vérifier qu’un message habile, bien ciblé, et qui use du ressort de la promotion sera bien mieux accueilli par le destinataire“, assure Michael     Wolf  directeur de recherche. Parmi les offres qui suscitent le plus d’intérêt chez les consommateurs de la publicité mobile, figurent les coupons de réduction pour des biens physiques, des promotions sur les produits en supermarché, bons d’achat pour une boutique, etc.

Cette étude révèle que les utilisateurs mobiles acceptent au mieux les messages publicitaires  lorsque ces derniers contiennent la promesse d’un cadeau ou proposent une promotion. En effet, plus d’un tiers des répondants à l’enquête se sont dits plus enclins à donner suite à une annonce publicitaire sur leur mobile, si cette dernière leur offrait une récompense, comme un coupon de réduction ou bien un produit numérique gratuit.

L’étude prévoit par ailleurs que les consommateurs seront de plus en plus friands des publicités personnalisées, non intrusives, et leur proposant des offres applicables dans la vie physique mais aussi numérique.

Source : L’Atelier

A quoi sert le flashcode ou code 2D dans le domaine de l’interactivité mobile?

8 septembre 2009 par Le blog du marketing mobile · 1 Commentaire
CATÉGORIE: Marketing Mobile 

Qu’appelle-t-on Flash code ou code 2D ?

flash code

flash code

Le flash code, communément appelé code 2D ou encore Matrix,  est un petit code barre de forme carrée qui contient l’information cryptée d’une adresse d’un site Internet mobile. Pour accéder à ce site via son téléphone mobile, l’utilisateur, qui a déjà l’application installée sur son mobile, prend le code en photo et est redirigé automatiquement vers le site associé au code en question.

A quoi sert le flashcode ou code 2D dans le domaine de l’interactivité mobile?

Plutôt que de taper l’URL d’un site Internet sur le clavier d’un téléphone mobile ou même d’un PDA, ce qui s’avère peu pratique, l’utilisateur photographie le code 2D via un logiciel qu’il peut télécharger gratuitement et accède à cette URL. Ainsi, les utilisateurs sont reliés facilement à Internet et peuvent accéder au site qui les intéresse en toute simplicité. (le flash code ou code 2D est en fait un raccourci permettant de se connecter à un site mobile en 1-clic sans devoir taper l’adresse).

A la place de l’url d’un site mobile, le code peut contenir un certain nombre d’informations utiles (message, adresse, numéro de téléphone,  carte de visite, numéro SMS , SMS +).

Comment cela fonctionne pour l’annonceur?

Il suffit de générer le code barre via l’interface de gestion en ligne et de remplir les champs de redirection (adresse du site). En principe, c’est un prestataire qui prend en charge ce travail et qui fournit à l’annonceur le code barre 2D. L’annonceur a simplement à l’imprimer, le projeter, le coller,
ou bien encore l’afficher sur la surface physique de son choix (magazines, affiches, tee shirt, écran etc.).  Le support peut être de n’importe quelle taille (min. 1,7 cm X 1,7 cm à plusieurs mètres).

Quel est le parcours consommateur ?

Le code barre 2D outils au service du marketing interactif

Le code barre 2D outils au service du marketing interactif

Il voit le code sur l’affiche, il prend en photo le code et s’il dispose  de l’application, il est redirigé automatiquement (via le GPRS ) sur le  site Internet mobile. Sans application, il peut aussi envoyer l’image du code par MMS et reçoit ensuite un lien ou un SMS en retour pour aller  sur une page ou avoir des informations sur son mobile.

Quels sont les types de contenus ?

Le contenu supporté par des pages wap ou des sites développés spécialement pour le mobile. Principalement encore du texte et des images (pas de vidéos et musique en attendant que la 3G soit présente sur une large part de mobiles).

Dans quelle situation, la communication par Code 2D est-elle adaptée ?

La technologie Flash code est particulièrement adaptée quand on souhaite
apporter une information plus complète, disponible sur un site Internet
au moment où le consommateur a été interpellé et qu’il décide d’accéder
à cette information. Plutôt que de taper l’URL du dit site Internet sur le clavier d’un téléphone mobile ou même d’un PDA, ce qui s’avère peu pratique, l’utilisateur photographie le code 2D et accède à cette URL .

Quelles sont les problématiques marketing ou de communication aux quelles l’interactivité Code 2D répond ?

Suivant une étude de l’institut Audirep, les Français attendent plus de
proximité de la part des marques. Ils souhaitent du service et des signes montrant que celle-ci se soucie d’eux. Ce système permet de proposer aux consommateurs d’augmenter de façon substantielle son niveau d’information quand il le souhaite, où il le souhaite.

La presse l’utilise pour permettre un raccourci vers une page wap (web mobile). La publicité l’intègre afin de faire bénéficier le consommateur d’un coupon de réduction ou d’une offre spéciale. Sur une affiche ou sur un magazine, le consommateur peut réserver une place. Imprimés sur CD ou DVD, les codes 2D permettent de télécharger vidéo ou musique.

Avantages :
Pour l’annonceur cela représente juste un code à imprimer
(aucun matériel à installer).

Très peu coûteux à déployer.
Inconvénients :
L’utilisateur peut télécharger gratuitement le logiciel mais cela reste une manipulation qui peut se révéler compliquée pour certains. Il n’y a pas de possibilité de créer une base op-tin sollicitable. Peu de téléphones actuellement sur le marché disposent de l’application  da façon native. L’accès au réseau Internet est encore payant au Mo sur la plupart des forfaits opérateurs. L’audience et l’usage ne sont pas encore développés.

Image: flashcode.fr

Les 4 règles d’or du marketing mobile selon l’AFMM

27 août 2009 par Le blog du marketing mobile · 1 Commentaire
CATÉGORIE: Marketing Mobile 

L’Association Française du Marketing Mobile (AFMM) est l’auteur d’un document intitulé «  Le Guide du Marketing Mobile ». Ce guide  apporte aux annonceurs et prestataires des informations pédagogiques pour tirer le meilleur parti des possibilités qu’offre le mobile pour atteindre les objectifs marketing.
Marketing-mobile.org, blog des acteurs du marketing mobile, publicité mobile et marketing direct sur Internet Mobile  vous livre ici un aspect de ce document : Les règles d’or à respecter pour réussir une campagne marketing mobile.
En 4 points, les règles d’or du marketing mobile porte sur la mise en place d’un dispositif non intrusif, l’apport de valeur ajoutée, la simplicité et accessibilité, la complémentarité du mobile avec les autres médias.

I- Mettre en place un dispositif non intrusif

  • Cibler les consommateurs optinés pour l’envoi d’alertes.
  • Limiter le nombre de SMS/ MMS
  • Choisir le bon timing : le jour et l’heure d’envoi des messages doivent être choisis avec soin (le samedi matin pour créer du trafic en points de vente, alertes événements TV à envoyer juste avant le début de la diffusion…) ; proposer des offres limitées dans le temps (promotions, jeux-concours…).

II- Offrir une vraie valeur ajoutée

  • Proposer aux consommateurs de réels bénéfices en situation de mobilité par rapport aux autres canaux marketing existants.
  • Fournir l’information ou le service adapté à chacun (personnalisation, localisation géographique au bon moment.
  • Être créatif :

-    Tirer pleinement partie des spécificités du mobile : multimédia, interactivité, viralité.
-    Des créations graphiques séduisantes, différenciantes et adaptées à la cible (MMS, sites internet mobiles, outils de  promotion offline du dispositif…)

III- Rester simple et accessible

  • Privilégier un accès rapide à l’information ou au service recherché.
  • Rendre les contenus et services compatibles avec tous les terminaux mobiles.
  • Adapter les messages à chaque type de services (SMS, MMS, sites mobiles…) et les services mobiles aux attentes des clients.

IV- Jouer la complémentarité avec les autres médias

  • Proposer au consommateur d’approfondir le dialogue initié :

-    Intégration de liens dans les SMS ou MMS qui connectent le client automatiquement vers le site mobile de la marque.
-    Rôle d’alerte du mobile qui peut renvoyer vers des supports de communication plus complets (sites web, PDA…)

  • Réduire au minimum les informations à collecter via le mobile et privilégier le web pour qualifier le client mobile
  • Promouvoir ses services mobiles via un maximum de supports marketing :

-    Intégration dans le cadre d’un plan marketing plus global.
-    Dispositif de promotion offline et / ou online.
-    Alertes régulières sur l’actualité de la marque et de son offre…

Google lance une solution pour l’affichage de publicité adsense sur les applications iPhone et Android

le moteur de recherche fait un grand pas dans la publicité mobile

le moteur de recherche fait un grand pas dans la publicité mobile

Google lance une solution pour l’affichage de publicité adsense sur les applications iPhone et Android.   L’outil permet l’affichage de publicité sur la base du ciblage contextuel et sur les critères tels que: la localisation, les mots clés, l’application et la catégorie.

Cet outils est une solution de plus pour la monétisation des applications mobiles. Les développeurs ont ainsi une nouvelle option pour accroître leur revenue grâce à la publicité mobile.

MOCOM 2020 - le future du media et de la communication mobile

Vous est-il déjà venu à l’esprit de vous projeter dans le future et d’imaginer ce que sera le future media et de la communication mobile ?
MOCOM 2020, un cercle de pensées sur la problématique du mobile a produit une vidéo représentant la vision collaborative de ces membres quant au future du média mobile à l’horizon 2020. Tout ça en une vidéo de 5 mn.

Dassault Aviation déploie un site mobile au Bourget 2009

Dassault Aviation a déployé  un site Internet Mobile dédié à la 48ème édition du Salon du Bourget. Cet outil permet de suivre  les temps forts du groupe à ce rendez-vous: http://www.dassault-aviation.mobi

Axé sur du contenu  vidéo, ce site présente des vidéos institutionnelles (Film 3D sur le Falcon 7X et récent spot TV) ainsi qu’une WebTV. Le site propose également aux mobinautes d’afficher leur passion de l’aviation sur leur mobile via le téléchargement de goodies mobiles tels que des sonneries (décollages de Rafale, Falcon…) et des fonds d’écran (logos & photos des avions de la marque). Ce site a été developpé par  l’agence de communication électronique Manufactur-e  (MoMac).

Mobile payement 2009: le programme est connu

Mobile Payment 09 , un évènement généraliste autour des services transactionnels par mobile va réunir un nombre d’acteurs très impressionnant de ce microcosme sur des thématiques, tables rondes et conférences aussi variées que complémentaires. Mobile Payment 2009 se tiendra du 17 au 18 juin prochain à Paris, en France.

La liste des débats et conférences :

NFC, P2P, Mobile Money Transfers, Populations non bancarisées en Afrique, P2P lending, Mobile banking, Parking, Transport et ticketing, Marketing mobile, M-commerce, Grande distribution, Panorama européen, Contenus numériques, etc.

Plus d’infos sur mobilepaymentexpo.com

Les mots clés du blog du marketing mobile

marketing-mobile.org le blog des acteurs du marketing mobile, publicité mobile et marketing direct sur Internet Mobile vous propose son nuage de mots clés en image.

Ce nuage de mots clés reprend des termes comme: marketing mobile, leviers du marketing mobile, sms, mms, wap, marketing direct sur mobile. vous y trouvez aussi: publicité mobile, internet mobile et les catégories du blog marketing-mobile.org

Les principaux termes du secteurs du mareting mobile

472 millions d’abonnés à la Télévision mobile d’ici 2013

Le nombre de personnes recevant la télévision mobile atteindra 472 millions en 2013 selon une analyse du cabinet Cantab Wireless. Leur rapport indique que le nombre d’utilisateurs de la télévision mobile devrait connaître une forte hausse en Asie, en particulier en Corée et au Japon. Ceci grâce à la fourniture par les opérateurs de services  s’appuyant sur la norme LTE.
La question du modèle d’affaires de la télévision mobile continue de diviser les acteurs de la chaîne de valeur, principalement les entreprises de diffusion TV et celles de la téléphonie mobile, pourtant complémentaires sur ce secteur d’activité.
Les chaînes de télévision, du faite de leur activité traditionnelle, maîtrisent les relations avec les producteurs de contenu et des réseaux de diffusion. Les opérateurs, d’’autre part, disposent de canaux de distribution via les terminaux et récepteurs mobiles via les téléphones mobiles de leurs abonnés.  Toutefois, les opérateurs  ne maitrisent  pas la production et la diffusion de contenus.

Sources: CellarNews: 472 Million to Receive Mobile TV by 2013

Les dix facteurs du décollage de la mobilité

L’année 2009 sera t-elle dans l’année de la mobilité?  Rémy Poulachon, directeur R&D de P&T Consulting, tente de répondre à cette question. Dans un article publié sur le site itrmanagement.com, Ce spécialiste s’appuie sur une dizaine de facteurs pour justifier le décollage de la mobilité à compté de cette année 2009. marketing-mobile.org, le blog des acteurs de la mobilité, du marketing mobile et des stratégies marketing direct mobile  vous les propose.

Les 10 facteurs qui invitent à penser que 2009 risque d’être porteuse en termes d’investissements consacrés à la mobilité :

  1. Maturité et la hausse du niveau de performances des technologies de communication. L’avènement des technologies EDGE, UMTS et 3G+ permet la multiplication de services à valeur ajoutée (visioconférence, expertise à distance…). Les connexions sont plus fiables ce qui offre la possibilité de consulter des sites internet mobile ou d’accéder à sa messagerie
  2. Le déploiement d’applications nomades en France (projet SNCF, RATP, Photomaton
  3. L’investissement par les entreprises  de ressources budgétaires consacrées à des applications nomades,
  4. L’intégration de fonctionnalités comme le GPS, Wi-Fi, Bluetooth, Appareil photo numérique, clavier, création de blogs automatique, interfaces multi-touch… dans les terminaux mobiles.
  5. L’essor des technologies de géolocalisation (GPS) et de la navigation routière (OffBoard/OnBoard).
  6. Des éditeurs “classiques” intègrent maintenant des extensions de mobilité sur tous leurs produits (SAP, Microsoft, Oracle, SalesForce.com, …).
  7. La sécurisation des applications nomades par des outils tels que les produits Sybase ou Sparus) et la possibilité d’administration à distance. Intégration du matériel nomade dans l’entreprise.
  8. La création d’un “Responsable Mobilité” au sein des entreprises qui sert de lien entre le prestataire, la DSI et les responsables métiers.
  9. Une meilleure approche des besoins nomades ainsi que de leurs coûts, les entreprises ne considérant plus la mobilité comme un “gadget” mais comme un véritable outil de productivité.
  10. La consolidation des acteurs principaux (pure player) de la mobilité et la prise en compte de l’activité nomade dans les grandes SSII (Logica-CMG-Unilog, Capgemini) ont permis d’assurer une plus grande couverture et d’atteindre des comptes plus importants.

Source: itrmanager.com

Le Widget Marketing mobile, un accélérateur de communauté de marque

Alain DOLIUM, est CEO d’OBAD Mobile Marketing, prestataire «full service» spécialiste de la conception, du développement, de diffusion et l’animation de systèmes de fidélisation client dématérialisés sur mobile (carte de fidélité, couponing, catalogue produit…). Il a accepté une interview de marketing-mobile.org, le blog des acteurs du marketing mobile et du marketing direct sur mobile. Cet acteur de la mobilité nous donne son appréciation sur l’impact stratégique du «widget marketing mobile». Il situe le contexte, les facteurs clés de succès et les contraintes se rapportant à la widgetisation de l’internet mobile. En outre, il nous propose un schéma par étapes d’un parcours utilisateur. Le débat est ouvert…!

marketing-mobile.org: Comment expliquez-vous le fait que votre entreprise ait axé certaines offres de services autour du widget mobile depuis plusieurs années?

Alain DOLIUM, CEO d'OBAD Mobile Marketing

Alain DOLIUM, CEO d'OBAD Mobile Marketing

Alain DOLIUM: Le widget me semble être un véritable accélérateur de l’expérience client en matière d’Internet Mobile mais aussi et surtout en matière de marketing direct mobile. Aujourd’hui, peut-on véritablement affirmer que le marketing mobile existe…au risque d’être choquant je dirais non ! Pourquoi ? Tout simplement parce que si l’on considère que le marketing c’est l’instauration d’un « dialogue » personnalisé et contextualisé entre une marque et la cible visée, ce que l’on nomme abusivement selon moi le marketing mobile aujourd’hui c’est surtout de la publicité sur mobile …soit du m-advertising se présentant sous la forme de bannières publicitaires sur des sites wap hébergés on portal (chez les opérateurs). Le reste étant principalement des campagnes SMS, voire MMS, véhiculant des messages le plus souvent « one to many ». En revanche le « widget » mobile permet comme on va le voir d’obtenir de manière extrêmement fluide des niveaux de personnalisation et de contextualisation des contenus et autres services mobiles. C’est aussi pour cela qu’il y a déjà plus de 4 ans nous avions fait le pari de la «Widgetisation de l’Internet Mobile » et que nous avons développé un savoir-faire reconnu et éprouvé en la matière.

marketing-mobile.org: Quelle définition faites-vous du Widget et du concept de «widgetisation de l’Internet mobile»?

Alain DOLIUM: Par définition un widget est une petite interface, se présentant comme une icône, souvent attractive, et qui permet d’accéder en 1 click à un ensemble d’informations thématiques. Le widget est une véritable commodité en ligne visant à fluidifier l’accès à une multiplicité de données sans devoir se perdre dans les méandres d’une navigation décourageante ou rébarbative comme on le voit encore sur le WAP.
La pénétration du widget est en pleine accélération dans l’univers de la consultation de contenu sur son ordinateur personnel mais aussi dans l’univers du rich media mobile. Ce que l’on nomme Widget (parfois par soucis de simplicité) peut revêtir l’aspect d’un masque ou simple « bookmark » ou alors d’un véritable applicatif embarqué de type On Device Portal (application java) notamment dans l’univers du marketing direct mobile.

Bien souvent le widget que l’on va installer sur son écran d’ordinateur personnel ou son menu de téléphone mobile sera centré sur ses thématiques favorites (résultats sportifs, titre de presse,…) voire des contenus pratiques (informations boursières, météo,…)
Il est clair que la pénétration du widget dans l’univers de la mobilité s’accélère suite à l’arrivée de l’I-Phone sur le marché. A ce titre l’I-Phone est un catalyseur formidable de l’Internet Mobile comme en témoigne l’engouement pour ce device en Europe et aux USA (à fin 2008 la pénétration était de l’ordre de 10%). Je n’ai pas d’actions financières dans le groupe de Steve Jobs mais force est de constater que l’I-Phone et une claque monumentale au navigateur WAP dont la faiblesse est largement reconnue en matière d’ergonomie et de navigation Internet Mobile. Selon moi l’I-Phone est aujourd’hui le meilleur ambassadeur du concept de « widgetisation de l’Internet Mobile ». Aussi, OBAD Mobile Marketing avait anticipé la naissance de ce concept, qui s’impose de plus en plus comme une tendance lourde comme l’analyse pertinente de la dernière étude du cabinet Gartner le montre. En effet il est analysé le fait que « l’interface utilisateur mobile (UI), l’Internet Mobile et les widgets font parties des 8 technologies majeures qui se déploieront ou deviendront incontournables en 2009-2010»

marketing-mobile.org: Quels sont donc les principaux facteurs de succès du widget internet mobile?

Alain DOLIUM: Selon moi et au regard de nos clients et des utilisateurs de nos clients, Le succès de ce type d’application quelque soit sa forme c’est-à-dire bookmark ou On Device Portal repose sur les différents facteurs suivants :
1- La fluidité d’accès à du contenu «rich média» et l’ergonomie de navigation incomparable, surtout par rapport à toutes les difficultés intrinsèques au navigateur WAP. En bref l’utilisateur final y trouve son compte.
2- L’émergence au plus haut niveau du menu du téléphone mobile de la marque via l’installation d’une icône à son effigie, rendant accessible son contenu (information, offre commerciale, …) en 1 click…ce qui bien évidement enthousiasme la marque
3- Mais sans doute que le bénéfice le plus important s’inscrit dans le fait que ce type d’application permet plus facilement à la marque de créer son propre écosystème.

marketing-mobile.org: Certaines marques choisissent d’intégrer le Widget marketing mobile dans leur stratégie relationnelle. Quels bénéfices peuvent-elles en tirer?

Alain DOLIUM: Il est vrai qu’aujourd’hui les marques intégrant ce type

L'iPhone a accéléré l'intégration du widget marketing mobile dans la stratégie des marques

L'iPhone a accéléré l'intégration du widget marketing mobile dans la stratégie des marques

d’application dans leur stratégie relationnelle sont de plus en plus nombreuses sans toutefois atteindre le nombre important des campagnes SMS par exemple. Ce qu’il faut admettre, et j’y reviens une fois de plus c’est le rôle de catalyseur fantastique qu’est en train de jouer l’I-Phone en termes de « Widgetisation de l’Internet Mobile ». Une fois de plus c’est l’utilisateur final qui de part son engouement pour ce type d’application poussent de plus en plus ses marques favorites à dialoguer avec lui par le biais d’un widget mobile ou d’un On Device Portal.
Les bénéfices pour la marque mais aussi les enseignes de distribution et les médias sont divers:
1- L’expérience utilisateur étant très positive cela induit une consultation et un usage plus fréquent des services et contenus mobiles de la marque. Notre grande expérience du sujet le montre de manière claire et quantifiée.
2- De plus, lorsque la marque fait appel à des On Device Portal, sorte de widget plus évolué qu’un «bookmark», il est possible de personnaliser et contextualiser les contenus et services mobiles encapsulés sous l’icône de la marque en fonction d’un profil et d’un historique consommateur. Cela afin de proposer le bon coupon de promotion (m-couponing)  au bon moment, la carte de fidélité (m-loyaty) et ses offres commerciales associées ou un service utilitaire personnalisé tel qu’un coaching consommateur, un electronic program guide, … les bénéfices de la marque en matière de stratégie relationnelles sont évidents : création d’un lien étroit et non intrusif avec ses cibles marketing, développement d’une communauté marque et animation simplifiée et moins coûteuse de celle-ci…les vagues intensives de campagnes SMS, MMS, et autres devenant du coup moins nombreuse puisque l’utilisateur a embarqué la marque sur son mobile de manière durable !

marketing-mobile.org: La réussite de projet de type widget marketing mobile de marque est-elle conditionnée par des contraintes dont les chargés de marketing mobile doivent tenir compte?

Alain DOLIUM: La première contrainte est sans doute liée à la question de fond que doit se poser la marque. A savoir est-ce que sur ma cible ou mes cibles utilisateurs/consommateurs et au regard de mes objectifs de marketing relationnel, est-ce pertinent de développer ce type d’application?  Le cas échéant pourquoi faire? Est-ce juste pour un « gadget » ou entamer une démarche de mobile marketing,  stratégique, visant à créer de la valeur avec mon propre écosystème ?

La deuxième contrainte réside dans le contenu et d’une manière générale dans le service mobile que la marque souhaite offrir. Mon contenu, ma promesse, bref mon offre est-elle formalisée de manière pertinente pour ce type d’application? De plus, et au risque de paraître péremptoire… toujours se dire que la publicité c’est bien mais l’offre orientée service me paraît encore mieux pour susciter le téléchargement et l’usage régulier de l’application!

La troisième contrainte est d’ordre technique. Ce type d’application doit-être un facilitateur à tous les niveaux. Facilité d’installation, de navigation, d’ergonomie…bref tout doit être fluide

Enfin, la quatrième contrainte que je vois est également d’ordre technique et plus particulièrement liée à la compatibilité avec le parc mobile récent, futur mais aussi ancien. En clair, nos clients aspirent à juste titre en fonction de leur stratégie de ciblage à pourvoir proposer une application qui soit hautement compatible. A ce titre, de plus en plus de nos clients ont compris qu’une des forces technologiques d’OBAD résidait dans l’optimisation de l’architecture client/serveur ce qui nous donnait la possibilité de développer 1 application qui s’auto-adapte à la volée aux différents terminaux mobiles…donc plus besoin de portabilité ce qui représente un avantage coût indéniable. Pour exemple OBAD Mobile Marketing à été amené très récemment à développé une application qui devait être disponible sur 147 terminaux mobiles. Imaginer l’équation économique et les contraintes si vous deviez opter pour une stratégie de portabilité voire dans le pire des cas sur des développements spécifiques à chaque typologie de téléphone portable!

marketing-mobile.org: Pour être pratique, quel serait le schéma d’un parcours utilisateur pour ce type d’application embarquée?

Alain DOLIUM: Afin de décrire de manière pratique et concrète le parcours utilisateur d’un mobinaute face à ce type d’application je dirais qu’il existe 3 grandes étapes.

Première étape: La conception et le développement de l’application. A l’instar d’un site web nous allons travailler sur des principes de navigation voire d’interaction (dans le cas d’un On Device Portal / application java) entre l’utilisateur et la marque. L’application le cas échéant sera plutôt centrée sur de l’information sur la marque et son univers, ou alors la dématérialisation d’un système de fidélisation de type m-loyalty associée à du m-couponing ou enfin du « social networking » avec des interactions de type micro-blogging, twitter, UGC,…

les utilisateurs en tirent des bénéfices

les utilisateurs en tirent des bénéfices

Deuxième étape: Le téléchargement de l’application. Différents modes de téléchargement existent et de manière non exhaustive je citerais…

  • … Le web to mobile qui consiste à saisir son numéro de GSM sur un espace pourvu à cet effet sur le site de la marque. Ensuite et après avoir cliqué sur un « bouton » vous recevez un SMS encapsulant un lien cliquable permettant d’installer l’application
  • …L’Apple store dans le cadre des applications I-Phone bien sur!
  • Autres moyens: Le push du lien de téléchargement sur sa base de données opt’in, l’envoi d’un SMS à un serveur distant afin de recevoir le lien de téléchargement en retour, ou la composition d’un simple numéro de téléphone local et gratuit (numéro MOBAD) permettant de recevoir le lien de téléchargement. Ce dernier moyen est un protocole de communication développé par OBAD et utilisable sur plus de 180 pays, en s’affranchissant des contraintes réseaux.

Troisième et dernière étape une fois l’interface sous forme d’icône installée sur le menu du mobile, il suffit au mobinaute de cliquer sur cette icône afin d’accéder aux contenus et autres services mobiles « encapsulés»…dans cette même icône. De plus, en fonction des interactions souhaitées par le client il sera possible pour le mobinaute de remonter de l’information (processus push and pull).

marketing-mobile.org: Le mobinaute tire t-il un quelconque bénéfice de l’usage des widgets marketing mobile de marque?

Alain DOLIUM: Si l’on devait résumer les bénéfices utilisateurs nous pourrions dire que ce type d’application permet d’instaurer un rapport à la marque permanent mais sur demande. De plus l’expérience d’accès à des contenus « rich média » et souvent interactifs est beaucoup plus aisée pour le mobinaute. Enfin, le mobile devient une véritable interface de dialogue avec ses marques favorites sans que cela ne soit intrusif pour le consommateur.

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